Vous conformez-vous à un cahier des charges pour produire du lait ou du fromage ? Est-ce contraignant ? Y trouvez-vous des avantages ? Faîtes-nous part de vos expériences et opinions...
| Oui (Pour): 3 | 60% |
| Non (Contre): 1 | 20% |
| Ne sait pas: 1 | 20% |
Pour vendre un fromage en aop... il faut un très bon rapport:prix de vente du fromage/charges pour produire le fromage
je vend mon lait pour le picodon mais je perd par rapport aux couts de l' alimentation, c un choix mais pas pour l' argent, j' iamerais bien que l'on reconsidere le prix
Oui, je vends des fromages sous apellation d'origine protégée (Sainte-Maure-de-Touraine). Le cahier des charges concernant l'alimentation et les techniques de fabrication des fromages n'est pas trop contraignant. A mon avis l'apellation favorise la quantité à la qualité en favorisant les industriels et les grosses exploitations hors sol, les désaisonnements ; en multipliant la paperasserie et les mises aux normes au détriment du terroir vrai, du respect du rythme biologique de l'animal et par conséquent de l'humain,du bon sens, des traditions de polyculture-élevage. Les fromages se sont homogénéisés, la qualité a plutôt tendance à s'améliorer mais les prix stagnent alors que les coûts des charges s'envolent et deviennent exorbitants, la charge de travail (nettoyage, contrôle et administratif) augmente pour les exploitations à petits effectifs et localement, l'apellation n'apporte rien sinon des charges en plus et du stress...et la sensation qu'on se sert de l'image de la petite exploitation où les chèvres pâturent encore et où la même personne contrôle son produit du début à la fin (soins des chèvres jusqu'à la commercialisation du fromage en passant par la traite et la fabrication) ; mais c'est un atout pour la commercialisation chez les crémiers et à l'export.
Le respect de contraintes du cahier des charges de l'AOC Mâconnais entraine une baisse de productivité du troupeau . Il est cependant assez difficile de retrouver l'investissement à court terme sur le prix du lait , c'est un investissement sur la garantie de débouchés d'avenir .
oui, je produit du lait sous AOP Rocamadour car ça me garantie un débouché d'avenir et un produit de qualité car on produit sans OGM, avec une faible quantité de concentré et en limitant la zone d'achat à l'AOP. c'est contraignant mais c'est un choix d'avenir.
Cuisinez-vous la viande de chèvres ou de chevreaux ? Ou, au contraire, vous refusez-vous d’en manger ? Est-ce que c'est bon ? Est-ce facile à en trouver ? Et à préparer ? Partagez votre expérience et vos bonnes recettes.
| Oui (Pour): 10 | 71.4% |
| Non (Contre): 1 | 7.1% |
| Ne sait pas: 3 | 21.4% |
C'est difficile à trouver...
Il y a la Foire de la StAntoine à Pont de Vaux mais ensuite c'est quasi invisible !
C'est un comble pour un département comme le notre.
Dans ma famille,nous avons toujours mangé du chevreau,surtout vers Paques.Depuis que je suis allé en Crète,j'ai découvert de la viande de chèvre(bouillie ou braisée) à la carte de très nombreux restaurants (surtout dans la zone montagneuse). Après essai,j'ai trouvé cela très intéressant.J'ai recherché des recettes,mais je n'en ai pas trouvées.Depuis,j'ai fait un gigot de jeune bouc(1 an)façon chevreuil (marinade cuite au vin blanc pendant 48 heures puis roti) et servi avec une sauce poivrade à base de réduction de la marinade.Excellent...Par contre,il n'est pas très facile de trouver de la viande(éleveurs ou boucheries hallal). On mange du veau,de l'agneau,du poulet,pourquoi pas du chevreau ou de la chèvre.
Je n'avais jamais mangé de viande de chevreau j'usqu'à l'année passée ou un ami sicilien m'en a fait goûter.
Je suis Belge et ce n'est pas du tout dans les moeurs, ici c'est plutôt Blanc bleu Belge ou porc piètrain.
depuis mes chevreaux c'est pour le congélo.
je mange des chevraux et chevre de 1an c est super bon
La viande de chevreau est très fine - limite fade - elle demande à être cuisinée plutôt relevée - il existe d'excellentes recettes traditionnelles avec de l'ail.
Selon moi, l'idéal c'est la chevrette ayant échoué à la reproduction (animal de 10 / 12 mois).
Nous récupérons la carcasse prête à découper à l'abattoir et nous obtenons une viande délicieuse, saine et peu onéreuse.
La viande de chevreau est peu connue par les consommateurs. Il serai bien, qu'au salon de l'agriculture, une dégustation de viande de chevreau soit faite vers le pôle des chèvres. En revanche, il faut le faire de façon à ce que les gens reconnaisse la viande, et leurs dire qu'après.
Meilleurs façon de relancer le chevreau sur les étalages.
Cordialement.
bonne année a tous!
la viande de chèvre? c'est excellent tant du point de vue gustatif que sanitaire c'est une viande plus riche en fer ,calcium ,oméga 3,que le bœuf pauvre en cholestérol, de plus les chèvres ne reçoivent pas de farines animales et dans beaucoup de petits élevages fromagers très peu de traitement vétérinaires un bon cabri de 100 jour élevé sous la mère vous donne des gigot d'1.8 Kg à 2Kg à rôtir c'est fondant, pas gras, et moins "fort" que l'agneau un délice! la chèvre adulte fait de délicieux pots au feu des merveilleux colombos, fumée sa viande séchée vaut bien une viande des grisons et même les boucs se mangent car une fois pelés leur odeur célébrissime est envolée. Par contre haro sur le truc mou,insipide,gélatineux tiré des minuscules biquets abattus bien trop petits et jeunes: c'est dégueulasse cher !!ça démolit l'image de la viande de chèvre c'est là qu'il faut arrêter de faire de la gestion pour se remettre à faire de l'élevage!!!régalez vous sans remords les petits males et les petites femelles qui sont destinés à la boucherie n'ont pas d'autre avenirbon apetit!!
Bonjour, je suis en formation BPREA elevage caprin lait transfomation fromagere. je n'est jamais gouter ou eu locasion dans mangé et je c'est que cette viande par chez nous n'est pas trop demandé pourquoi ?
etant ancien eleveur de chevres dans le nord(59)j'en aie mangé beaucoup en ragout,a la broche,c'est delicieux.
Oui toute la famille en mange et apprécie. On garde une partie des petits de l'année pour le congélo, une autre pour le troupeau et enfin pour les amis et la famille. On a des connaisseurs autour de nous et tous trouve dommage de ne pas en trouver plus souvent
j'élève des chèvres et par cons"quent, je consomme de la viande. Mais pas du chevreau de lait;c'est bien meilleur une chevrette ou chevreau de 10 12 mois. Sa viande est finie, c'est pas gras. Je le cuisine soit grillé avec des herbes, soit en colombo, massalé, daube. Auprès de mes amis, cette viande a beaucoup de succès et c'est pas cher.
j'en ai dans mon pré et je ne vois pas en manger.
J'avais goûté du chevreau acheté en grande surface, donc élevé à la poudre de lait et je n'avais pas aimé. Depuis que je suis éleveuse, nous avons goûté nos chevreaux nourris au lait maternel et abattus à 20 kg vif minimum..... nous nous régalons: gigot rôti, cotelettes en ragout ou blanquette, dans un couscous...... Je vends également des colis emballés sous vide et les clients connaisseurs en redemandent, en revanche, la grande majorité ne connait pas et est plus réticente mais après avoir gouté ils en redemandent aussi.
Je suis pour la consommation de la viande caprine, qui est méconnue. Cela permettra de valoriser les chevreaux qui sont actuellement plutôt considéré comme une charge.
Y a-t-il des difficultés à élever des chèvres en montagne (altitude, climat, pente, accès au foncier…) ? Y a-t-il des retombées positives (images, clientèle touristique, pastoralisme…) ?
| Oui (Pour): 3 | 50% |
| Non (Contre): 3 | 50% |
| Ne sait pas: 0 |
Comme partout il y a des avantages :qualité de l'herbe, secteur touristique et donc bassin de consommation, valeur ajoutée et image des produits de "montagne" ; et des inconvénients : hiver long et rigoureux, accès au foncier aléatoire (parcelles déjà limitées de par la topographie, concurrence de l’élevage bovin et des zones constructibles pour le tourisme), éloignement des services (livraisons entrantes et sortantes) ...
Bien sûr il faut savoir s'adapter aux saisons - touristiques ! - et miser sur la qualité de la production mais le cadre de vie en vaut la chandelle !
tous va dependre de l'altitude !!!!! nous a 1200 ont sens sort pas si mal . elles sont pljus souvent rentrées que d'autre chevrerie plus basse , mais c'est pas mechant !! le cout du litre de lait reveint par contre plus chere , car nous faisont pas 100% de notre foin . nous avons pas assez dhectare et c'est trop pentue . ont depense plus de sous donc en achetant une partie du foin , la paille et le grain .tous c'est es plus chere quand plaine . faut bien s'organisé car si la neige es la les camions montent plus chez nous . puis les betes sortent que sous le beau temps et la journée . la nuit dedans a cause des loups . sinon tres bonne qualité d'herbes , tres bon et beau cadre de vie , bassin de population important " proche de la cluzas et annecy , population pouvoir d'achat correct . en revanche il faut du top en fromage . bon et bien voila . tres heureux comme sa !!!
Tout de même des contraintes, les camions d'aliments ne peuvent pas venir jusqu'à la ferme nous livrer. Nous sommes limités dans la taille des outils utilisés sinon on ne traverse pas le village. S'équiper pour travailler correctement les prairies en pentes coûte horriblement cher. Le climat est plus rude. Impossibilité de s’agrandir.
Par contre le cadre de vie est exceptionnel, les pacages sont de très bonnes qualités et les fromages riches en goûts.
L'organisation est primordiale, ici pas question d'avoir une livraison de décembre à mars/avril (déjà qu'en été ça grince quelques fois). Investissement plus imoportant pour le stockage donc et plus de trésorerie immobilisée dans les stocks pour passer l'hiver.
Pas de possibilité de faire du foin non plus (pente, friche) donc il faut tout acheter.
Il y a aussi la problèmatique du gel dans le bâtiment à gérer.
Par contre grand attrait touristique (en été) et super cadre de vie. Parcours intérréssant pour la chèvre avec grande richesse végétale (et annimale).
Très bon accueil localement (grosse problèmatique d'enfrichement) et bonne valorisation du produit mais il faut du top comme souvent.
bien heureux en tous cas.
Etre en altitude,méme basse(600 m chez moi) oblige à des surcout de construction des batiments d'élevage(isolation, pente toiture , charpente plus solide).D'autre part le parcelaire est chronophage eu égard aux pente mais aussi a leur faible surface.Le foncier est chez nous hors de prix et les fermages inaccessible .En effet nombre de nos colégues producteurs bovin allaitant ont leur revenu directement liés aux primes hectare.Nous ne pouvons donc pas nous aligner car mécaniquement notre production ne glane pas les mémes aides . Notre structure fonciére reste donc de petite taille (moins de 30 hectare) et je dépasse le seuil des 2 UGB hectare qui me fait perdre le bénéfice de aide zone montagne.Je ne parlerais pas des surcout des achats de fourage ou de concentré...
Si je suis éleveur ici c'est vraiment par atavisme mais je ferais tout pour décourager mes enfants de prendre ma succession.
altitude 700m 25km de nice qualite des parcours donc qualite des fromages difficultes pour approvisionnement mais gros potentiel touristique et qualite de vie au top!
Le salon professionnel Capr'inov accueillera les éleveurs de chèvres les 28 et 29 novembre prochain à Niort (Deux-Sèvres). Avez-vous prévu d'y aller ? Pour investir ? Pour échanger ? Pour s'informer ? Viendrez-vous seul ou accompagné ? Viendrez-vous de loin ? Quels stands avez-vous prévu de visiter ? Quelles conférences allez-vous suivre ? Etiez-vous aux dernières éditions ? Qu'avez-vous apprécié ? Et moins aimé ? Dites-nous vos intentions et vos attentes.
| Oui (Pour): 3 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
TRES BEAU SALON TOUJOURS PLUS ENRICHISSANT
LE FAIT QUI SOIT TOUS LES DEUX ANS
NOUS PERMET DE VOIR ET DE DIGERER LES NOUVEAUTES
oui nous y serons en couple pour visité , nous informer sur l'alimentation complet pour chevres laitière. salutation
Les laiteries ont diminué les références des producteurs de lait de chèvre. Expliquez comment cela se passe chez-vous. Comment faîtes-vous ? Quelles sont les conséquences ? Et pour les fromagers-fermiers, avez-vous aussi besoin de baisser la production ? Faîtes-nous part de vos expériences et opinions...
| Oui (Pour): 1 | 50% |
| Non (Contre): 1 | 50% |
| Ne sait pas: 0 |
J'ai diminué ma production afin de ne pas trop dépasser les références établies par notre laiterie et au delà desquelles ils nous payent ces dépassement à un niveau beaucoup plus faible que la grille de référence.
Mais pour amortir pour ainsi dire cette "baisse" j'ai compensé par la mise en place de lactations longues que j'avais expérimenté quelques années auparavant, ce qui me permet tout en contenant la quantité d'atteindre une valorisation plus intéressante en produisant un lait de chèvre globalement plus riche en MP et MG et en maintenant un niveau constant même en période hivernale où le prix de vente du lait est au plus haut.
à mon humble avis, et il semble se profiler une baisse de production importante due à la mise en place de ces références, et aujourd'hui un manque de lait sur le marché devrait certainement poindre à l'horizon.
Pour moi le fait de travailler avec du "vivant" n'est finalement dans l'ensemble pas très compatible avec les prérogatives de l'industrie agroalimentaire qui a des objectifs globalisés.
Tout petit cheptel (une trentaine de chèvres), je transforme tout mon lait et vends tout en direct (marché et ferme) à des locavores principalement.
Je n'ai même pas assez de lait pour fournir la demande donc en ce qui me concerne je ne diminue rien mais vais plutôt monter mon troupeau à 35-40 laitières, mais pas plus.
Je suis plutôt du genre à consommer local pour tout ce qui concerne notre élevage mais aussi sur la partie privée de l'exploitation, donc ce que font les industries laitières me dépassent, et même me rappelle que jamais je ne devrai faire appel à eux pour mon lait. Car même si je ne roule pas sur l'or, je vis correctement et fais vivre les producteurs locaux.
J
Les laiteries ont diminué les références des producteurs de lait de chèvre. Expliquez comment cela se passe chez-vous. Comment faîtes-vous ? Quelles sont les conséquences ? Et pour les fromagers-fermiers, avez-vous aussi besoin de baisser la production ? Faîtes-nous part de vos expériences et opinions...
Enregistrée le 03 juillet 2012 à 10:36:29
Organisez-vous des journées portes-ouvertes sur votre élevage ? Tenez-vous un site internet ? Partagez-vous avec vos proches, vos voisins ou des inconnus la réalité de votre métier d'éleveur ? Faîtes-nous part de vos expèriences et opinions...
| Oui (Pour): 4 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
Visite à la ferme, réseau bienvenue à la ferme.
Importance de la rencontre producteur -consommateur
Mise en valeur du métier et des produits
Nous ne faisons pas de portes ouvertes! Nous sommes ouverts 7j/7j, 365 jours/an...
C'est la réalité de notre activité que nous faisons découvrir à ceux qui viennent se perdre dans le Cézallier!
Nous présentons aussi nos produits sur notre site "http://lezagat.fr"
Je ne fais pas de porte ouverte.
La chevrerie est ouverte toute l'année au public qui veut venir voir les chèvres.
Je me suis inscrite au réseau de bienvenue a la ferme cette année.
Je n'ai pas encore de site internet, mais j'ai mis en place une adresse mail pour les commandes des fromages.
Je partage mon métier avec mon conjoint qui m'aide et me soutient beaucoup, la famille proche et les amis et voisins.
La reconnaissance de ce métier c'est que les clients viennent et nous disent qu'ils sont contents de nos produits. C'est ca la vente directe.
Nous avons, dans ce métier, la chance de pouvoir être observé et donc de partager notre quotidien avec nos visiteurs. C'est un luxe dont il ne faut pas se priver pour faire naitre ou attiser l'envie de se lancer ou simplement développer nos ventes...
Nous recevons gratuitement des visiteurs toute l'année, nous proposons des goûters à la ferme quand les enfants ne sont pas à l'école et des repas à la ferme les week-ends...c'est pour dire si nos portes sont ouvertes!
Ecoles, associations, entreprises, touristes, familles,...nous ne ratons pas une occasion de valoriser le lien producteur/consommateur.
Pas de site internet mais le site du réseau Bienvenue à La Ferme nous va bien...
Venez nous voir...51240 LA CHAUSSEE SUR MARNE
Qui établit les rations alimentaires de votre troupeau : le contrôle laitier, le technicien du fabricant d'aliment, le vétérinaire, un autre technicien, vous-même ? Est-ce facile de rationner correctement son troupeau ? Y a-t-il des différences entre la ration papier et la ration réelle ? Faîtes-nous part de vos expériences et opinions.
| Oui (Pour): 1 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
NB: je ne suis pas un éleveur français. sauf que je profite de mon abonnement à la CHEVRE pour savoir comment je pourrait intégrer la profession. j'ai acheté un troupeau de race alpine de 100 têtes en fin 2007 à un importateur qui n'avait pas pu poursuivre l'activité.
je trouve que cette aspect de l'élevage est très intéressant pour la simple raison que si le rationnement à la ferme n'est pas bien adapté aux conditions de production des problèmes, tels que les acidoses, les toxémies de gestations, peuvent provoquer des pertes.
en ce moment de crise; augmentation des prix des matières premières, affaiblissement du pouvoir d'achat..incitera à bien maitriser son rationnement.
d'achat... ......
L'arthrite encéphalite caprine à virus (Caev) est une maladie virale de la chèvre qui entraîne des arthrites, des mammites et, plus rarement, des pneumonies chroniques. Faîtes-vous des efforts pour éviter d'introduire ce virus ? Ou pour limiter sa transmission ? Tentez-vous d'éradiquer la maladie dans votre troupeau ? Quelles est le statut de vos chèvres ? Le protocole d'éradication avec séparation des mères et thermisation du lait vous semble-t-il efficace ? Comment limiter l'impact de la maladie ? Faîtes-nous part de vos expériences et opinions.
| Oui (Pour): 6 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
Séparation de la mères et thermisation du colostrum,
Analyse sur les primipares et sur chevrettes, mais je n'ai pas encore les résulta d'analyse .
Plus d'info par téléphone si vous le souhaite .
presumé idemme, nous avons separé les collostrums pendant plusieurs années, et thermiser et nous ne rentrons dans l'elevage que des boucs indemmes
je me suis fait avoir car on ma vendu des chèvres présumées idem et au final elle son positive au caev que faire si elles ont des petits en thermisant le lait peuvent-elles l'avoir?
En thermisant le lait vous éviter le risque de contamination au départ. Par contre, si jamais vous avez un cas qui se déclare par la suite, il vous faudra isoler l'animal de suite car il est contagieux. POur notre part, nous avons aussi acheter des chèvres présumées indemnes. Pour ma part, je ne m'amuse pas à thermiser mais je donne uniquement le colostrum des chèvres à leurs chevreaux comme cela si plus tard j'ai un cas je sais que j'aurais contaminé que ces animaux là.Bon courage
Quand je me suis installé en 1985 la préocupation de l'époque était de connaître son statut vis à vis du CAEV. Dés que j'ai eu les moyens de le faire j'ai thermisé le colostrum , changé les aiguilles,réglé la MAT ,changé les manchons réguliètrement, mais aussi j'ai établi un ordre de traite( primipares en premier).Ce qu'il faut ce dire ,c'est que tout ce que l'on fait contre le CAEV est bon pour lutter contre les cellules ou les mycoplasmes.Aujourd'hui j'ai un troupeau qui a baissé en séro convertion et alors que le pôurcentge du troupeau était de 97% de positives en 85 je ne suis plus qu'a 60% avec une moyenne d'age équivalente et un troupeau qui a quadruplé.Mais pour arriver à un statut indemne c'est une autre histoire...même si pour ce virus il ne faut pas en faire une maladie
indemne depuis toujours , grace à une sélection basée sur la rusticité .
Utilisez-vous l’identification par la boucle d’oreille ou la bague au paturon électronique ? Quels sont les avantages ? Quels sont les inconvénients ?
| Oui (Pour): 1 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
Utilisé depuis 30 ans sur l'exploitation pour l'identification des chèvres, c'est la facilité de lecture au quai de traite ou lors des soins qui nous a toujours poussé à l'utilisation des bracelets de paturons. Lorsqu'il peut être électronique (et en Belgique, c'est depuis des années) soit il vient en complément de celui existant sur l'autre patte, soit il peut être individualisable : code couleur, gravure, etc...
dans tous les cas, pas de mutilation des animaux (qui vont au pâturage chez nous ainsi qu'en sous-bois)une marque propose même un système astucieux pour le faire évoluer lors de la croissance de l'animal.
Pour le moment, nous n'avons pas de problème à noter et sommes preneurs de toutes informations "pour" ou "contre", seuls les imbéciles ne changeant pas d'avis !
| Oui (Pour): 0 | |
| Non (Contre): 5 | 100% |
| Ne sait pas: 0 |
NON car on et toujour survèillè et il font toujour payer mais quand on a des probleme dans les exploitation il a personnent pour nous aider ces encort pour nous pique des sous
On utilise des DAC pour l'alimentation des chèvres, et les puces électroniques d'identification ne peuvent pas remplacées celle déjà utilisées car elles ne sont pas compatibles avec le Dac. Donc on a du acheter les bague au paturon qui sont encore plus chère que les boucles. C'est vraiment pour faire du fric sur le dos des paysans.
contre, car cela ne nous apporte rien et ça coute cher malgré les aides que l'on peu avoir. Par contre contrairement a Nadia j'ai put utiliser les puces pour mes DAC, mais ça a été beaucoup de coup de téléphone et de travail avec le marchand de matériel, le fabricant de puce et la chambre d'agriculture, pour trouver la bonne solution
ça ne me sert à rien, le seul avantage étant la possibilité de ne mettre qu'une seule boucle souple et une bague au pâturon, ça évite de percer les oreilles des chèvres qu'elles risquent de se faire déchirer lors de perte de boucle (accrochage dans des branche, clotures....).
L'idéal serait une identification par bague au pâturon + boucle souple à l'oreille mais sans puce électronique
ral le bol de payer pour facilité le travail des autres
les paturons electroniques ne tienne pas, alors c vraiment trop cher pour rien
| Oui (Pour): 9 | 60% |
| Non (Contre): 3 | 20% |
| Ne sait pas: 3 | 20% |
L'agriculture biologique est une connerie d'en faire tout un fromage.
Il est temps d'y penser !
La Terre est malheureusement pourrie de tout ces pesticides, engrais et traitements chimiques reçus.
Pratiquer l'agriculture de façon responsable, d'accord en utilisant des traitements naturels comme c'était le cas autrefois.
Mais dire qu'un produit est BIO, c'est faux ! obligatoirement à un moment x de sa vie il ne l'est plus, car la Terre, l'eau ne le sont plus depuis de nombreuses années.
On ne peut pas faire une agriculture bio à 100%, je suis pour une agriculture raisonnée.
L'agriculture biologique est celle que je pratique tous les jours avec mes chèvres, la production de fourrage et les céréales, et le maraichage.
Je suis bien sûr contrôlée par un organisme indépendant.
Agriculture raisonnée? utilisation des produits interdits en bio,mais sous contrôle, c'est du conventionnel quoi!
Il faut réviser le sens des mots "agriculture biologique".
Un traitement naturel n'est pas toujours inoffensif pour la flore ou la faune (plantes,HE peuvent être toxiques!!).
La bio est aussi un esprit de respect de la vie animale et de l'environnement.
Je pense que l'on peut pratiquer une agriculture bio à 100%.
Oui, à l'agriculture biologique...Oui, à la relocalisation... Pour que les éleveurs puissent vivre de leur métier/passion, consommer local et bio pour limiter les dérives du "bio supermarché" qui importe (gaz à effets de serres...) et qui impose des prix de rachat modiques aux paysans, qui font basculer le "bio supermarché" vers une agriculture à nouveau intensive...
Nous sommes passé en bio certifié cette année; même si nous faisions tout comme depuis le début, nous n'étions pas certain de pouvoir correctement mener notre élevage avec un cahier des charges aussi astreignant.
A mon sens, vouloir faire du bio sans être indemne de CAEV est un non sens; il est interdit d'utiliser du lait reconstitué et la pasteurisation du lait de l'élevage en plus d'être aléatoire au niveau de la transmission du virus est financièrement intenable.
Avant de faire le grand pas du bio certifié, nous avons orienté nos efforts sur l'éradication du caev de notre élevage.
Globalement nos chèvres ne s'en portent que mieux.
En Belgique (où nous sommes) les primes au bio couvrent largement les frais de certification.
Pour beaucoup aujourd'hui l'agriculture biologique devient un phénomène de mode!Par cela j’entends que certains éleveurs vendent leurs produits soient disant de très bonne qualité pour ce faire un maximum d'argent en portant le label bio mais ça ne les empêchent pas de vivre avec le CAEV qui soit dit en passant est une maladie qui PEUT modifier la composition du lait (cellules en pagaille)et qui ne l'oublions pas se rapproche du"sida" chez l'homme. Où est la qualité ici?!
Je suis POUR le fait de limiter un maximum les traitements sur les animaux (homéopathie étant une alternative possible voir d'autres méthodes), POUR le fait de donner des aliments qui se rapprochent le plus possible d'une agriculture "saine" c'est-à-dire sans pesticide et compagnie, POUR le fait de faire pâturer, mais soyons honnête un minimum être 100% bio laisser mourir un animal pour une simple mammite(qui peut être provoquée par un simple stress, une poussière au moment de la traite...)qui ne peut être soignée que par antibiotique, est-ce vraiment être proche de la nature??? Je suis par conséquent pour une agriculture raisonnée et pour le respect de l'environnement et la prise de responsabilité.
trop de contrainte pour peu de résultat
Bonjour,
je souhaite répondre à Pamela KOMENAN .
Je ne vois pas le problème du CAEV en bio, à part la baisse de production.
"Le virus du CAEV est un problème important dans les
élevages de caprins. La sélection des porteurs sains ou non contaminés pour la reproduction est la première mesure pour essayer de diminuer les impacts de la maladie."(extrait chambre agriculture 83)
Les traitements sont limités, mais en aucun cas on ne laisse souffrir ou mourir un animal!!!!
En cas de maladie ou de blessure d’un les produits phytothérapiques et homéopathiques doivent être utilisés en préférence aux médicaments de synthèse. Si ces mesures se révèlent inefficaces, le recours à des produits vétérinaires de synthèse ou aux antibiotiques est autorisé sous la responsabilité d’un vétérinaire. Ces traitements ne peuvent être effectués qu’à titre
curatif et de façon non systématique.
Les traitements anti-parasitaires ne sont
pas limités mais ne sont autorisés qu’à titre
curatif. Il est indispensable de mettre en place
toutes les mesures préventives disponibles
pour éviter un usage important de ces produits, et
d’effectuer des analyses coprologiques régulières
pour justifier et limiter les traitements.
Pratiquer l'agriculture biologique n'est pas une chose irraisonnée, loin de là!
L'agriculture biologique m'a permis de m'installer avec un débouché économiquement viable. Ce qui n'est malheureusement plus le cas aujourd'hui en conventionnel! Éleveur caprin en agriculture biologique est un métier passionnant et plein de techniques.
réponse à Nathalie Mano: si vous aviez lu correctement mon message vous auriez vu que je ne suis absolument pas contre les pratiques biologiques et que je ne trouve pas cela irraisonné (traitement, alimentation, pâturage...). Il y a des personnes comme vous qui apparemment utilisez les pratiques bio de manière raisonné mais tout le monde n'en a pas la même conception que vous. Pour certain le recours à un médicament de synthèse si c'est la seul alternative n'est pas envisageable car pour eux l'expression "zéro médicament" est une devise qu'il associe au bio sans en connaître les véritables règles. Le problème du CAEV est certes une baisse de production mais également une altération de la qualité du lait donc pour moi c'est un problème, qui entraine comme vous le savez mammites et autres problèmes. Donc si vous pratiquez une prévention c'est très bien c'est le seul véritable remède contre le CAEV mais d'autres n'en n'ont que faire d'enlever le jeune de sous sa mère pour termiser le colostrum car "ce n'est pas naturel" soit disant et que "le lait de mère ne sera jamais un poison" donc tanpis pour la qualité! De plus l'agriculture biologique pouvant parfois être couteuse limite donc parfois les efforts de certains éleveurs. Ce que j'avance sort de la bouche de personne qui ont pratiqué des années le bio et qui ont su rester neutre sur les autres pratiques.S'inspirer d'une combinaison de plusieurs agriculture est pour moi la meilleure façon d'exercer (ça n'engage que moi) pour éviter les excès de l'une ou l'autre agriculture.
Juste une précision à ces commentaires lorsqu'une parcelle conventionnelle se trouve à quelque mètre d'une parcelle bio les produits de traitements apportés sur celle-ci ont de grandes chance de se retrouver sur la parcelle bio avec le vent... Donc affirmer que l'on puisse être bio à 100% je demande à voir!Alors autant travailler de manière raisonnée plutôt que de subir un cahier des charge astreignant qui peut être remis en cause par ce genre d'imprévus!
Bonjour Pamela,
Je comprends un peu mieux votre point de vue.
De tous les côtés, il y a toujours des extrémistes, et ce n'est jamais bon.
Mais l'agriculture biologique suis un cahier des charges très précis, qui est le même pour tous et qui peut paraitre trop contraignant pour certains, c'est vrai. Pour ma part,je me suis installée en bio parce que cela correspondait à mon état d'esprit, à des valeurs que je défends, pas pour faire un soit disant bénéfice sur le dos de "la mode", et ce n'est pas facile du tout!
Pour ce qui est du 100% bio, ça ne veut rien dire! On fait du bio, point! du mieux que nous pouvons, dans le respect de l'environnement et de la vie animale. Et ce sera toujours meilleur (pour la santé et l'environnement) qu'une agriculture conventionnelle, même raisonnée. Et je ne suis pas extrémiste du bio ;-) . Comme vous dites M.Privel, si nos parcelles sont polluées par des voisins conventionnels ou raisonnés, elles sont déclassées et doivent à nouveau passer en conversion, mais le consommateur à des garanties, grâce aux contrôles que nous subissons régulièrement!
Bref, ceci n'est pas un forum de débats sur la bio.... A savoir si c'est bien ou pas...mais si nous sommes fait pour ou non.Alors je vais arrêter de fausser les pourcentages avec mes pour.;-/
Notre ferme se trouve en Belgique (Flandres). Déjà 10 ans bio, très content! On ne veut plus jamais retourner, pas toujours facile... Bart pour : devollemaan.be
Pour ne pas laisser une planète morte à nos enfants...
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| Non (Contre): 3 | 100% |
| Ne sait pas: 0 |
j'ai décidé d'acheter 75 tonnes de fourrage déshydraté et 45 tonnes de paille pour nourrir mes 260 chèvres, le rendement foin se situe entre 50% et 75% suivant les parcelles.
bonjour et bien non je n'arrive meme pas a trouver de fournisseur'car mes besoin pour mon annee sont de 6tonnes et les professionnel ce deplace a partir de 15 tonnes minimum.si vous avez une solution a mon probleme je vous invite a me tel au 06 37 69 72 22 'cordialement une petite eleveuse de chevres.
petite exploitation, nous faisons appel a une entreprise, mais le mauvais temps dans le departement a retarder ces travaux, total nos 8 hecares, nous font passer en derniers (petites surface non rentable) nous sommes donc obliger d'acheter le fourrage, mais les fournisseur se deplace pour 15 tonnes d'un cous, difficiles financierement d'assumer ces 15 tonnes.l
Pour conduire le troupeau au pâturage, ou même en salle de traite, un chien bien dressé peut aider considérablement l'éleveur pour la manipulation ou le tri. En avez-vous chez vous ? Est-ce utile ou folklorique ? Apporte-il de l'aide pour la manipulation ou, au contraire, stresse-t-il le troupeau ? Votre (ou vos) chien(s) a-t-il d'autres rôles dans l'élevage (protection contre les prédateurs ou contre les opportuns, accueil des clients...) ? Remplace-t-il efficacement le travail humain ? Est-ce facile à dresser ? Faites nous part de vos expériences et opinions.
| Oui (Pour): 4 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
J'ai une border collie de 15mois,c'est une aide très précieuse pour moi qui suis seule toute la journée.
Elle m'aide pour la traite, pour mener le troupeau en pature,pour pailler,mettre l'alimentation dans l'auge...
Une aide OBLIGATOIRE, pour moi!
le travail du chien pour nous est très important, tant pour aller en pâture, que pour la traite ou les différents déplacements. Nous avons 3 borders pour un troupeau de 135 chèvres
chacun des chiens a son travail
Cela fait 2 ans que nous avons découvert le chien de troupeau et c'est un vrai confort dans le travail de tous les jours. Nous avons deux chiennes Border collie. Nous avons suivi la formation de la chambre d'agriculture sur 6 jours qui nous a permis de bien comprendre le comportement du chien ainsi que les erreurs de dressage à éviter.
Nous n'avons plus besoin de bétaillères pour déménager nos chevrettes dans leur batiment d'élevage, la chienne est beaucoup plus efficace que nous. Elle nous aide pour sortir les chèvres/chevrettes,pour la traite. Maintenant qu'on y a gouté on ne pourrai plus s'en passer!
bien sur!!!moi je garde des troupeaux dans des maquis quasis impenetrables, sans chiens,jammais je n'y arriverai!!je me debroulle avec les chiens des fermes qui m'emploient franchement les borders ont une intelligence et une grande intuition avec eux tout est facile
Papier ou souris ? Avec l'augmentation de la taille des troupeaux et des tâches administratives, vous êtes-vous équipé de logiciels informatiques pour gérer le troupeau ? Si oui, en êtes-vous satisfaits ? Le service rendu est-il vraiment utile ? Si non, quels sont les freins à un équipement : le prix ? la complexité ? l'absence de besoin d'informatisation ? Faites nous part de vos expériences et opinions.
| Oui (Pour): 5 | 100% |
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historique du troupeau, suivi sanitaire, génétique .... un outil devenu indispensable au quotidien, lourd à mettre en place mais rapidement valorisé !
gestion de troupeau
tri allotement
suivi de production
gestion sanitaire
Je suis en train de m'équiper, d'abord pour la gestion sanitaire, le carnet de mise bas, sortir des pourcentage puis plus tard je completerais avec le logiciel laitier mais c'est cher ... j'ai du demander un paiement en 9 fois et il y a un abonnement mensuel ... j'ai aussi inclus mes brebis et mes vaches, la formule comprenait ca aussi. J'espére pouvoir mieux synthétiser les résultats et de fait le suivi du troupeau pour sélectionner et "voir" mieux mes bêtes individuellement !
J'attends beaucoup de cette informatisation pour éviter le "bordel" des papiers qui se perdent ...
je n'utilise pas de logiciel mais un serveur car il est beaucoup moins cher et me permet de saisir toutes les informations nécessaire a l'élevage seul inconvénient il n'est pas interactif avec le contrôle laitier, la PAC, l’équarrissage ce qui éviterai de saisir plusieurs foi la même chose. Mais ça viendra j’espère
J'utilise depuis une vingtaine d'années un logiciel de gestion de troupeau NOE . Parfait pour le suivi du cheptel et indispensable avec l'identification électronique dont je suis équipé depuis 1992 . Il existe des protocoles d'automatisation des échanges avec , l'EDE, DSV ...
Vous faîtes vous conseiller par des techniciens extérieurs pour l’élevage, la santé, les bâtiments, l’alimentation ou la fromagerie ? Que vous apportent-ils ? A qui faîtes-vous confiance ? Est-ce rentable de payer un conseil ? Faites nous part de vos expériences et opinions.
Enregistrée le 11 janvier 2011 à 12:02:06
Appeler ses chèvres Biquette, Blanchette et compagnie : Est-ce encore d’actualité avec des troupeaux qui ne cessent de s’agrandir ? Si vous ne le faîtes plus, quand avez-vous arrêter de le faire ? Si vous le faites encore, qui nomme les chèvres et comment ? Les chèvres reconnaissent-elles leurs noms ? Un nom est-il plus pratique, plus poétique ou plus ludique qu'un numéro ? Un nom est-il plus facile à retenir qu'un numéro ? Faites nous part de vos expériences et opinions.
| Oui (Pour): 13 | 100% |
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mes chevres ont un prénon et elle le reconnaissent bien quand je les appellent et me répondent
il y a VYNIA,BOULE,UBU,SALOMEE ET FRIPOUILLE
Bonjour j'ai 13ans et j'ai moi mèm mon minitroupeau de chèvre et oui je leur ai donné un prénom il y a Anelka,Domeneck et p'tit con je les ai depui 1an et je m'en sort plutot bien tou mon village est épaté par une jeune fille de 13an qi élève ses propres chèvre!!!
Le chevreau se nomme Fi-loup et la chevrette Louvette...
Hé bien, oui, je nomme mes chèvres pour les reconnaître.
D'abord, parce qu'en effet cela est plus poétique.
Ensuite, parce que les chèvres sont des êtres vivants et pas des choses et que ne leur donner qu'un numéro fait d'elles des choses : c'est une philosophie qui me dérange.
Cette philosophie témoigne de cet éloignement à l'animal corrélatif à l'inflation numéraire des cheptels qu'induit l'exigence productiviste, et l'on sait ou devrait savoir à quelles dérives cela conduit.
Mes chèvres sont des êtres animés qui possèdent cette vertu insigne de m'aider à vivre et à me nourrir. Le minimum que je puisse faire, c'est les traiter autrement que comme des numéros.
Cordialement.
Je me suis installé il y a peu et j'ai nommé toutes mes chèvres avec un nom qui commence par la lettre de l'année de naissance. Cela me permet de savoir tout de suite leur âge. Je fait aussi de mon mieux pour des noms d'un même champs lexical pour une même lignée. J'évite de donné des prénoms de personne. Je trouve beaucoup plus sympa d'appeler sa chèvres Follette, Fifille, Fidèle ou Fleur plutôt que la 15, la 18, la 32, la 56. Et certaine avec le temps reconnaisse bien leur nom.
Cordialement
Jeune installée en caprin fromager; toutes mes chevres et boucs ont un nom! c'est plus sympa je trouve qu'un numéro...
elles reconnaissent parfaitement leur nom!!
cela rend la relation eleveur/animal moins imperssonell
Les chèvres sont nos collègues de travail, alors oui, il est normal qu'elles aient un nom, nos vaches aussi. Je les baptise à la lettre, c'est plus facile pour s'y retrouver et j'essaie d'avoir une cohérence dans les lignées (Dinette a donné naissance à Fourchette par ex) même si c'est difficile puisqu'à terme nous aurons 170 chèvres...C'est tellement plus sympa qu'un matricule type prison (qu'on m'impose pour le contrôle laitier)
Bien sûr, par lettre annuelle c'est plus "classe!" :
CACAO (décédé) et CANNELLE avec leur fille DOLINE, COQUIN et CAPUCINE (décédée). Il et elles reconnaissent leur nom, c'est la moindre des choses (Note ânesse s'appelle DOUCE).
Actuellement j'ai 53 caprins et ils ont tous un nom ils y répondent pour la plupart. Les prochains troupeaux caprins ovins et bovins en vue d'extension ont leurs noms de prévu.
Je trouve cela plus respectueux qu'elles aient un nom ce qui permet je pense plus de rapprochement avec elles sachant qu'aucune ne va pas à l'abattoir de plus, elles sont câlines et vous suivent la plupart du temps comme un petit chien, elles viennent fouiller dans ton sac ou essayer d'attraper le journal quand je fais une pause casse-crôute lors des balades journalières. C'est adorable
bonjours, mes chèvres ont un prénon et se reconnaissent quand je les appelle il faut dire que j'en ai que 32 donc peut etre plus facile pour se rappeller il y a fleur prune noisette caramel lunette cacahouette, etc...
Nous avons repris une exploitation caprine début 2010 et toutes les chèvres et boucs étaient nommées. Pour nous, cela ne pouvait pas être autrement. Nous sommes allés jusqu'à leurs mettre un collier avec leur nom et ça nous a beaucoup aidé pour les connaitre. De plus, nous accueillons des personnes à la ferme et les enfants, et les grands enfants, s'amusent beaucoup à lire les noms. Certains ont même leurs préférés !
J'ai 65 chèvres en production elles ont toutes un nom et le reconnaissent je ne conçois pas l'élevage autrement. Une lettre pour chaque année et je reste dans le même thème pour me faciliter la généalogie (cacao 4ans, framboise 1an, filles de vanille 7ans, et fève 1an fille de cacao etc) Une façon de rester à l'échelle humaine face au grosses exploites.....
n'en n'ayant que deux(ils me servent de débroussailleuse),ce sont deux frères de la même portée.Mes petits enfants ,les voyant jouer comme des gamins,ont trouvé que ce nom leur iraient comme un gant!
L’élevage caprin bénéficie d’un bon potentiel de sympathie. Expliquez-vous au grand public ou au citadin le pourquoi et le comment de votre élevage ? Pourquoi le faites-vous ? Est-ce bien compris ? Comment faites-vous (portes-ouvertes, visites guidées,...) ? Quel est le plus difficile à faire passer ? Faites nous part de vos expériences, ressentis et opinions.
| Oui (Pour): 2 | 100% |
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| Ne sait pas: 0 |
Nous avons une petite troupe de chèvre : 9 pour l instant, nous aimerions arriver à une douzaine. La chèvre est notre passion, pas notre métier principal.
Nous aimons répondre aux questions des visiteurs, des voisins, des enfants. Nous avons le projet de créer une petite fromagerie, afin de vendre notre production. Il y a de la demande, et un ami chevrier n'arrive pas à produire assez de fromage pour satisfaire la demande des clients.
Répondre aux questions, et aux curiosité, permettre aux enfants et même aux adultes d'essayer de traire à la main, caresser les chevreaux... crée un lien avec l'animal,et permet d'échanger, de communiquer avec les gens qui ont petit à petit perdu le contact avec la beauté de la nature, les choses simples, de proximité.
Notre projet est également de recevoir les enfants des écoles qui désirent faire connaissance avec la chèvre, et avec la production fromagère.
ou êtes vous installés?; nous sommes lorrains avec un tres grand terrain (5000m2) et aimerions avoir deux chevres; qu'en pensez vous? nous avons un chat deux chiens et trois grands enfants
bien cordialement
pascale kinn
Le prix du lait de chèvre a baissé et continue de baisser. Comment le prix du lait impacte vos résultats ? Comment allez-vous faire face à cette diminution de produits ? Allez-vous différer des investissements ou réduire certaines charges ? Pensez-vous que cette baisse n’est que temporaire ou plus durable ? Jeunes installés ou producteurs de longue date, comment vivez-vous la situation économiquement ? Faites nous part de vos expériences, ressentis et projets.
| Oui (Pour): 0 | |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 3 | 100% |
nous sommes installés en couple depuis le 1er janvier 2009, nous avons élevé environ 250 chevrettes la première année qui sont rentrées en production à partir de fin janvier 2010.
A ce jour, nous avons un troupeau de 240 chèvres alpines en ration paturage en mise bas de printemps.nous avons 56 ha dont 25 ha en prairies.
La baisse du prix du lait nous touche de très près quand les annuités sont lourdes les premières années.
Afin de faire face à la baisse annoncée, nous allons surtout continuer à maitriser le cout alimentaire en continuant le paturage 8 à 10 heures par jour. aussi, nous allons laisser une centaine de primipares en lactations longues (mises bas tardives, bonnes laitières).
cependant, la limitation de production demandée par la laiterie, est aussi grave que la baisse du prix du lait dans notre cas. en effet, nous devons assurer la production afin d'atteindre la référence rapidemment pour ne pas que l'on vienne nous dire "mais si vous ne faites pas assez de lait, dites le on mettra des références à d'autres producteurs"???
nous marchons sur la tete, non? il y a 2 ans lors des prémices du projet d'installation, "on ne s'installait pas avec assez de chèvres, il fallait produire!" maintenant que nous sommes installés, baisse du prix, limitation de la production...
bref, pour réussir à faire face à la baisse, les futurs investissements devront être encore plus raisonnés voir repoussés, le conduite de l'exploitation sera quand même plus difficile que s'il fallait produire à tout prix!
Difficile aujourd'hui de dire si l'on fera "face" ou pas...
pour ma part je suis installé depuis février 2010 sur une petite exploitation de 30 ha et 110 chèvre en lactation pour une reférence de 150000 litres en zone de montagne .pour ma part la crise laitiere est très resenti sur mon exploitation car je fait du lait de prinptemps periode ou il est deja le plus bas.deplus mon exploitation ne me permet pas de faire paturé mes animaux car sinon je ne peut pas faire assez de stock pour l'hiver.actuellement je ne peut rien pélever pour ma vie privé et j'ai été obligé de faire une demande de RSA pour peut etre avoir un petit salaire. pour ma part jespere que la crise sera que passagere car sinon je serai obligé d'arrété mon activité .
Nous sommes trois à travailler sur une exploitation caprine en Côte d'Or. Oui le prix du lait est juste abérant quand on sait qu'il fait parti de la consommation quotidienne des gens et qu'il n'y a pas une filière pour rattraper l'autre. En ce qui nous concerne on ne fait que de la transformation fromagère en essayant de varier le produit. Notre "chance" s'il on peut oser dire ça contrairement à d'autre éleveurs, c'est que nous sommes dans une région où les cheptels caprins se comptent sur les doigts d'une main donc la concurrence n'est pas vive!Disons que l'on arrive à s'en sortir quand même bien que les bénéfices ne sont pas ce qu'ils devraient être si nos produits avaient la valeur qu'ils méritaient:le lait ainsi que la viande! Malgré la masse importante que cela représente de faire de la transformation c'est juste inconcevable pour nous de vendre un jours qu'en laiterie! Espérons que le fromage de chèvre gardera toujour la côte aux yeux des consommateurs car trop d'exploitations sont fragilisées et la motivation des jeunes s'en resentira!
Sortir les chèvres facilite-t-il la gestion de l'alimentation ? Quand c'est les chèvres qui prélèvent directement leur alimentation, l'éleveur a-t-il moins de travail ? Ou, au contraire, la gestion des parcours et du parasitisme, occuppe-t-elle l'éleveur plus que l'apport des aliments à l'auge ? Faites-nous part de vos points de vue et de vos expèriences...
| Oui (Pour): 0 | |
| Non (Contre): 3 | 75% |
| Ne sait pas: 1 | 25% |
Je suis en cours d'installation et j'ai eu l'opportunité d'effectuer des stages dans une dizaine d'exploitations. Je suis totalement pour le développement du sylvopastoralisme qui certe impose un réel travail de "berger" avec la conduite du troupeau, la garde mais réduit le travail de manutention des fourrages, gestion des stocks, sans parler des problèmes de "fragilité" sanitaire et de blessure des betes du sytème hors sol...Au paturage la chèvre prélève ce dont elle a besoin et maintenant avec l'amélioration des systèmes de parcs le travail de garde n'impose plus 6 à 8h d'astreinte journalière.
Mes chèvres pâturent de mars à octobre environ car je ne conçois pas l'élevage dans un système où mes animaux ne verraient jamais le jour....
C'est à mon sens beaucoup plus de travail, notemment de suivi des parcelles , de réaction et de réflexion quant au parasitisme, de mise en place de clôtures et d'entretien de celles-ci (je fais tout en fil éléctrique démontable et n'utilise aucun désherbant hormis mon gouillard et un coup de broyeur...); la gestion de l'alimentation est + compliquée car c'est difficile de savoir à quel niveau il faut les compléter... mais étant producteur de fromages sans AOC, ni label, le paturage est pour moi un argument auprès des clients face à des produits qui reflètent un modèle agricole intensif !
Si je ne pouvais pas faire pâturer mes chèvres, j'arrêterai ce métier.
Bonjour à toutes et tous, je suis actuellement en formation, et j'ai un projet d'installation pour 2011. Ayant vu plusieurs systèmes de production, je suis totalement contre l'intensif, primo pour le fait qu'elles ne voient pas le jour comme l'a dit M. Potier. En revanche plus de travail, je dirais plutôt que le travail est très différent, les journées sont bien remplies. Néanmoins sortir ses chèvres et utiliser l'éthologie, et les connaissances de l'éco-sytème de notre environnement est largeeeeeeement plus épanouissante que de calculer des rations en fonction de l'année, et des lots si il y a (le tout sous un bâtiment). Aussi, les chèvres sont des animaux qui ont besoin de diversifier leur alimentation, elles sont difficiles, et je compte personnellement arriver à une méthode pastorale... D'autant que pour avoir étudier ce système et l'ayant pratiqué, la réflexion est faite... Parcours...
Dans le but d'un peu contrebalancer ce débat, mes parents ont un petit élevage qu'ils font pâturer, et quant à moi travaillant ponctuellement dans élevage dit"intensif" j'ai pu observer quelques aspects. Au delà des arguments précédemment cités, j'ai remarqué que le pâturage apportait un réel stress aux animaux, aggravant l'état des plus âgées(moyenne d'âge 8ans ;-), notamment lorsqu'elles courent s'abriter quand le temps est à l'eau, ou par la peur de comportements malveillant bien qu'inconscient de passants, voir leur peur des objets volants : il y'a deux ans une de nos chèvres des plus vigoureuses est morte de crise cardiaque à cause d'un hélicoptère ! Par ailleurs j'ai pu constater qu'au delà de l'aspect "camp de concentration" de l'élevage ou je travaille, les chèvres sont affectionnées et installées dans des conditions acceptables et pour le coup, dans "une tour d'ivoire" avec ses avantages et inconvénients. Alors je conseillerais à ceux "pro pâture" une pratique du pâturage -maîtrisée- au delà du folklore que l'on peut y trouver.
Où est le bien-être animal : en brûlant les têtes des chevrettes ou en laissant s’abimer les mamelles par des coup de cornes ? La chèvre perd-t-elle son identité caprine et son rang social sans ses cornes ? Est-ce plus pratique sans les cornes pour les cornadis, la salle de traite ou les soins aux chèvres ? Les chèvres sont-elles plus calmes sans les cornes ? Comment faites-vous pour les enlever ou les garder ? Faites-nous part de vos points de vue et de vos expèriences...
| Oui (Pour): 4 | 57.1% |
| Non (Contre): 2 | 28.6% |
| Ne sait pas: 1 | 14.3% |
Au début nous n'écornions pas nos chèvres par un manque de pratique et une certaine peur. Après avoir dûs soigner des mamelles abimées par des coups sachant qu'une cicatrisation en pleine lactation peut mettre plus d'un mois à cause de l'action de la traite à la main, nous avons finalement décidés d'écorner au fer.C'est une pratique qui peut paraître barbare mais bien faite et au bon moment les animaux ne sont stressés que pendant un cours laps de temps.De plus, la chèvre étant un animal qui rivalise en permanence, les cornes sont un bon moyen de taper fort sans resentir la douleur ce qui rend l'animal plus nerveux d'après nos observations.En conséquence, oui une chèvre sans ses cornes peut perdre de son charme sachant que certaines races comme la Rove par exemple se reconnaissent facilement grâce à leur cornes en lyre mais dans le système de l'élevage le plan sanitaire prime sur l'esthétique.Certe pour les soins le fait de tenir les chèvres par les cornes semblait pratique mais le cornadis remplace très bien cetta action.Pour ceux qui hésitaient le plan sanitaire et la destruction du matériel qui les entourent comme les barrières sont une bonne raison d'écorner.
depuis mon jeune age j'ai reçu un coup de corne au ventre ,je deteste les chévres avec les cornes.
Installé depuis 2007 sur la ferme familiale où nous produisons principalement du lait de chèvre mais aussi du veau sous la mère, en prenant en charge l'atelier caprin, j'ai perpétué les habitudes dans l'élevage des chevrettes, en effectuant moi-même l'écornage, mais j'avoue que c'était une étape qui m'était fort désagréable, alors que nous n'écornons pas nos vaches limousines, j'ai décidé dans le cadre de mon projet d'installation d'adapter mon outil de travail à mes animaux et au choix de ne plus écorner, j'ai donc investi dans des cornadis pour chèvres cornues, et installé des barres au garrot pour ma chèvrerie. Mon père craignant les blessures n'était lui pas convaincu du tout de ce choix, et s'il n'y a pas de concurrence à l'auge, je n'ai constaté depuis 2 ans maintenant aucune blessure particulière.
Il en est de même pour les boucs, qui de toute façon seraient très difficiles à écorner car les cornes repoussent souvent. Je suis content et fier de ma pratique. Je considère que c'est à nous de nous adapter aux animaux que nous élevons du moins dans la mesure du possible et non le contraire.
La qualité de notre tranquilité dans l'élevage doit beaucoup à l'écornage. Et au bon écornage, pas celui fait à moitié. Quand vous n'avez ne serai-ce qu'une seule bête non écornée, bonjour les soucis ! J'ai constaté que beaucoup d'éleveurs ne savait pas écorner.
Je pense que le débat peut se déplacer vers une autre pratique. Sortez vous vos chèvres ou pas. Les systèmes hors sol gardent leurs chèvres en bâtiment. Les risques de blessure par "chamaillerie caprine" engendre plus facilement de blessures. Il n'y a pas d'échappatoir pour les chèvres. Une fois prise par une ou plusieurs congénères les dégâts sont vite impressionnat, je parle par expérience.
Sur des systèmes plein air ou pâutrage, comme chez moi, les animaux sortent toute l'année nuit et jour. Lorsqu'il y a bagarre les échappatoirs sont plus faciles. De plus les cornes leur servent à manger, que ça soit pour abaisser des branches ou écorcer des arbustres...
Cela dit il m'arrive tous les ans de voir des blessures au mammelles ou ailleurs. Il faut faire la part des choses...
Et encore une chose, lorsque l'on est an contact avec les consommateurs, lors de visite et d'achat à la ferme il est plus facile de dire au gens que ma chèvre boite parce qu'elle s'est faite taper dessus, que de devoir leur expliquer l'écornage (assimiller à de la barbarie pour un grand nombre.
je suis éleveuse depuis deux ans et j'ai des chèvres nées avec et sans cornes, je n'ai eu aucun problème de mammelle ouverte ni bagare ni rivalité donc je ne suis ni pour ni contre et j'ai un cornavis pour chèvre écorné et toutes rentres dedans même avec corne.
Nous écornons systématiquement nos chevrettes. Sauf il y a deux ans, nous avons eu deux naissances tardives et par manque de temps et de courage, nous ne les avons pas écornées. A notre regret. Une de ces deux chèvres s'est révélée plus agressive et nous en a déjà blessée trois autres dont une à mort (pis déchiré -> infection). Nous venons de l'écornée partiellement (car adulte ce n'est plus possible de le faire proprement) mais elle reste mieux armée que les autres et son agressivité n'a pas vraiment diminué.
Nos chèvres pâturent le jour mais rentrent pour la nuit.
Depuis cette expérience, aucune chèvre cornue ne rentre dans notre élevage, même mal écornée, si elle repousse, les cornes ne sont plus suffisamment solides pour blesser sérieusement.
www.chevre-feuille.be (Belgique)
Les éleveurs ont jusqu’au 1er février pour demander l’aide Pac spécifique caprine. Allez-vous faire la démarche de la demander pour votre élevage ? Allez-vous profiter de cette aide à la trésorerie, toujours la bienvenue ? Au contraire, souhaitez-vous garder une certaine indépendance et une certaine fierté de ne pas dépendre des aides européennes pour vivre ? Faites-nous part de vos points de vue...
| Oui (Pour): 2 | 22.2% |
| Non (Contre): 7 | 77.8% |
| Ne sait pas: 0 |
Je suis pour le fait de bénéficier d'une aide européenne pour la simple et bonne raison que je ne trouve aucune fierté à galérer à cause de la maigre valeur attribuée à notre production et donc la difficultée permanente de prospérer dans mon métier.Ce petit coup de pouce financier est un pas de plus dans l'évolution de l'élevage sanitairement parlant.
Oui, je vais demander l'aide pac, mais à contre cœur!!!
En effet c'est une porte ouverte à nos fournisseurs, nos clients, et l'administration à nous faire perdre de l'argent. Nos fournisseurs vont nous prendre cette aide en augmentant le prix de leurs produits, nos clients vont baisser le prix du lait, et l'administration va mieux pouvoir nous tenir pour que l'on puisse être "dans les normes". Le système caprin était bien sans cette aide avec un prix du lait rémunérateur, aujourd'hui on nous prétexte n'importe quoi pour le baisser. Regardez bien où va aller la prime: dans la poche des laiteries (et je crois que c'est exactement ce qu'il s'est passé pour les vaches il y a quelques années).
non je ne demanderai pas cette aide car je suis en installation depuis un , j'ai bénéficié d'aide et au final je dois respecter tout un tas d'engagements que j'essai de tenir pour le mieu alors que par derriere finalement l'administration me repique tout, ou les banques etc... faire la demande d'aide pour moi finalement c'est être prisonnier du système et n'avoir que des soucis... ce n'est en rien réellement une aide...mais une contrainte. je préfère galérer tranquillement dans mon coin. au je sais pourquoi je galère.
Obligé a contre cœur d'accepté cette aide car les laiterie baisse le prix du litre.
Pourquoi ce féliciter, la filière caprine était encore libre et résistait à toute cette machinerie d’aides européennes. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle je me suis installé et intéressé à la production caprine. Dans ce contexte de crise du lait de vache les coopératives sont forcement tentées de calquer cette baisse sur le lait de chèvre.
Jeudi 29 octobre 2009, 400 chevriers se sont mobilisés sur le site de Soignon st martin de st Maixent (79) pour défendre les prix du lait de chèvre. Aujourd’hui les entreprises transformant le lait se sentent très fortes vu l’aide annoncée par Mr LEMAIRE à la production caprine. La prime de 14 € allouée sans raisons directe à la chèvre reste totalement incohérente. Elle aurait au moins servie en priorité à soutenir un prix du litre garantie au producteur, aidé à payer cette nouvelle taxe l’incinération des cadavres ou encore même soutenu le prix du chevreau,…
Aujourd’hui, le marché du chevreau s’effondre, la poudre de lait s’envole, bien que certains éleveurs préfèrent euthanasier leurs chevreaux de moins de 3 jours que passer du temps à les élever. Quant on entend ce discours révoltant dans la campagne, ceci va totalement à l’encontre du métier d’éleveur.
Enfin, le modique pécule distribué à la chèvre est en faite une manière de « tenir la chèvre au piquet » mais surtout l’éleveur. Accepter cette aide c’est admettre d’être contrôlé régulièrement sur nos exploitations (bien être animal, conditionnalités, plan de fumure, BCAE, et toute la panoplie…)
Persuadé que cette aide sera là bien venue sur beaucoup d’exploitations caprines, je pense que bons nombres d’éleveurs ne se rendent pas compte de l’engrenage de cette aide à long terme sur leurs exploitations. Sachant quelle risque bien de rester en place que 3 années.
Fini la chèvre en liberté maintenant tiens toi à être contrôlée !
Un chevrier passionné et réaliste.
je suis éleveuse depuis 2 ans et je ne prendrais pas cet aide pour ne pas avoir à la reversé en fin d'année à l'état. Car je fais du fromage et je vends mais chevreaux que je nourris au biberon pas sous leurs mère et l'aide serait une contrainte avec toute les ennuies.
installe depuis peu les aides ne sont pas la solution mais plutot une facon de vous tenir bien sage...
pour moi c clair aucune subvention, primes...
vente directe et valorisation de mes produits
il ne faut pas engraisse soignon et autres industriels
je la demande quand même, car la baisse de prix semble inéluctable et ça compensera en partie cette baisse mais c'est une aide qui aurais mieux servi a d'autres filiéres
je la demande quand même, car la baisse de prix semble inéluctable et ça compensera en partie cette baisse mais c'est une aide qui aurais mieux servi a d'autres filières
je suis contre cette fausse aide. Accepter cet argent, c'est se soumettre. Les éleveurs caprins étaient encore libres avec leurs animaux, désormais, il faudra compter, boucler et surtout reboucler à la moindre perte, accepter les contrôles inopinnés, être pris pour des fraudeurs, des malhonnêtes en cas de fautes. Il y en a assez de cette agriculture qui ne payent pas les produits à ses paysans! La différence va encore se retrouver dans la poche des intermédiaires et des industriels! Depuis des années, on prétend, par exemple, que le chevreau ne se mange pas!!! Absurdité totale : l'an dernier, j'ai vendu tous mes chevreaux en vente directe (dans les normes, je précise) à des particuliers ravis de trouver enfin du chevreau! Qui nous ment? Pourquoi serait il impossible de faire de la publicité autour de cette viande? Pourquoi la vend-on toujours aussi chère en boucherie, si elle ne vaut rien ?? Alors que la prime serve à compenser cela, n'est que foutaise. C'est encore de l'argent publique qui va contribuer à enrichir les industriels! Certes, je suis en vente directe de fromage, il m'est donc facile de parler de la sorte, mais mon choix s'est justement porté sur cetteécoulement pour garder l'essentiel dans la vie : la liberté et la fierté.
Dans les régions à faible densité caprine, les vétérinaires n’ont pas toujours des connaissances pointues sur l'élevage de chèvre. Et l’arsenal pharmaceutique disponible n’est pas toujours très large. Pas évidents dans ces conditions de trouver des soigneurs compétents... Et chez vous, comment cela se passe-t-il ? Faites-nous part de vos expériences.
| Oui (Pour): 3 | 50% |
| Non (Contre): 3 | 50% |
| Ne sait pas: 0 |
Aucun veterinaire n'est capable, car s'il se deplace, on le sent passer la note. Pas decontact sympathique. Vraiment nul ici.
Bonjour Mr le vétérinaire côute déja 50€, en soi, c'est un probléme... Ramené à la valeur de l'animal, on ne l'appelle pas pour rien!
De plus, chez moi, c'est un cabinet collectif, impossible d'avoir un suivi... Si vous appelez 3 fois dans la journée, vous avez 3 vétos différents et souvent avec des diagnostics contradictoires... Pareil pour les prophilaxies, c'est jamais le même!
non il ne correspond pas du tout a mes attentes,quand il sagit de faire les prises de sang,il ne participe a rien ,il fait juste la piqure,il ne tient pas l"animal,c'est moi qui pose les etiquettes sur les flacons,je les notes sur une fiche,ect il n'est meme pas en tenue de travail,on dirai qu'il va en ville,pas un mot ne sort de sa bouche ,je pose des questions tout juste une reponse,j'ai l'air de l'ennuyer,ici Ce n"est pas unne region d"elevage,(viticole)on n'a pas le choix en veto,si on pouver on s'en passerai,bon courage a vous...
la clinique vétérinaire répond parfaitement à notre attente , par visite lors des mises-bas pour la prophylaxie ils donnent des conseils et par téléphone ils sont pro à 100 % ET dans tous les domaines, chiens chevaux, poulets aussi et souvent un coup d'oeil sur une biquette sans faire de note de frais oui nos vétos sont des hommes de terrain
ouf!! Par chance nous avons une excellente vétérinaire dans la haute vallée de l'Aude à Couiza super attentive aux chèvres! par contre pour ceux qui dépendent de carcassonne c'est la cata! au mieux les vétos sont indifférents quand à ceux qui " s'interessent" à elles,ce sont de véritables assassins qui allient allègrement apât du gain et mépris pour nous et nos chèvres considérées comme sans valeur économique
Quand je me suis installée c'est lui qui m'a conseillé sur le logement, la nourriture le nombre....
C'est un des seul vétérinaire sur qui on peut compter à n'importe quelle heure.
Même s'il ne peut pas se déplacer desuite, il vous conseille au téléphone, vous rappelle derrière pour connaître l'évolution de la santé d'une chèvre malade jusqu'au moment où il puisse venir.
Pour moi, c'est un poumon d'air de rassurance.
Je ne le remercierai jamais assez.
Le code mutuel de bonnes pratiques en élevage caprin concerne désormais plus de 1 800 éleveurs. En faîtes-vous partis ? Pourquoi ? Que vous apporte cette démarche de progrès ? Les 42 points du référentiel sont-ils durs à respecter ? Faîtes-nous part de votre expérience.
| Oui (Pour): 1 | 50% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 1 | 50% |
Quant on veut s'installer, -comme dans mon cas-, dès le début des procédures le point info installation nous le font connaitre et nous force à la lire pour pouvoir faire le projet dans le sens du code mutuel.
J'adhère au code mutuel depuis quelques années car il permet d'être à jour par rapport au bien être animale, et tout ce qui concerne l'hygiène et les mises normes. Je peux répondre aux exigences des consommateurs et de la nouvelle conditionnalité des aides, et surtout j'ai pu le faire progressivement.
Même en étant installé depuis longtemps, il peut être utile de continuer à se former… Les chambres d'agriculture, GDS, contrôle laitier ou autres lycées agricoles organisent régulièrement des formations courtes ou des journées sur des thèmes spécifiques. Prenez-vous le temps d'assister à ces réunions ? Qu'est ce que cela vous apporte ? Pourquoi n'y aller vous pas plus souvent ? Comment choisissez-vous vos formations ? Faites-nous part de vos pratiques. Futurs installés, comment vous préparez-vous à votre futur métier ?
| Oui (Pour): 2 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
formation régulièrement suivie par l'intermédiaire de notre chambre d'agriculture des hautes pyrénées mais aussi avec le GIE Zone Verte (méthode OBSALIM et homéopathie);
Oui mais...
obsalim est à la mode mais n'est pas tout..et surtout ne résout pas tout
Ne serait -il pas bon que les "formateurs" aient eux aussi un cahier de charge à respecter quant au contenus des formations qu'ils transmettent : par exemple, quand ils parlent de résistance "naturelle" des chèvres aux différents parasites, s'appuient-ils sur des connaissances effectives et prouvées chez les caprins, ou se bornent-ils étendre aux petits ruminants des études menées sur les bovins?
En parlant de "champignons" ou d'essences de plantes ou de plantes riches en tanin comme de traitements alternatifs aux vermifuges "conventionnels" a-t-on l'assurance que des expériences ont été menées avec suffisamment de rigueur et dans la durée pour les espèces dont on parle?
Pour conserver un minimum de crédibilité, les "formateurs" doivent faire plus que répondre à un engouement plus ou moins passager pour telle ou telle technique nutritionnelle alternatives, même si ses effets bénéfiques sont avérés(un ruminant restera encore pour longtemps un ruminant...)
Par soucis d'honnêteté, ils devraient aussi évoquer les échecs de ces techniques et la très grande difficulté à les appliquer. Aussi "sympathiques" que l'homéopathie soient-elles.
Répondre avec la langue de bois "environnementale", celle qui plait,[celle de la "résistance-naturelle-des-animaux qui-n'est-pas-compatible-avec-les-hautes performances" (il faut juste la stimuler, et d'ailleurs j'en vends, de l'oligo-ionisé-naturel qui fait péter le feu de dieu....)] n'aidera pas beaucoup les éleveurs résoudre leurs problèmes.
Enfin et pour conclure ne devrait-t-on pas choisir les intervenants plutôt dans le milieu de la recherche appliquée, plutôt que dans celui des cabinets privés, pour lesquels elle est une "poule aux œufs d'or" qui bien souvent éloigne les praticiens du "terrain", des besoins des éleveurs et de la recherche?
Etes-vous passé à une traite par jour ? Voulez-vous le faire ? Avez-vous accepté de perdre (pas ? un peu ? beaucoup ?) de lait pour gagner du temps libre ? Comment ca se passe ? Comment le vivez-vous ? Et vos chèvres ? Quelle traite avez-vous supprimé ? Avez-vous changé vos pratiques d'alimentation ? Faites-nous part de vos expèriences.
Enregistrée le 06 mai 2009 à 16:41:53
Baisse, maintien ou développement des ventes de fromages ? Variation des coûts de production ? Allongement des délais de paiement ? Restructuration chez les fournisseurs ? La crise financière et économique a-t-elle atteint votre exploitation ? Quel est son impact ?
Enregistrée le 17 mars 2009 à 23:13:31
Entre libertés d’actions et pénibilité du travail, l’élevage caprin apporte autant de contraintes que d’épanouissements. Et vous ? Comment voyez-vous votre métier ? Est-il si intéressant au point que vous aimeriez que vos enfants suivent votre voie ? Poussez-vous la jeune génération à reprendre l'exploitation ?
| Oui (Pour): 3 | 100% |
| Non (Contre): 0 | |
| Ne sait pas: 0 |
Habitant dans une zone tres touristique je souhaiterais qu'un de mes enfants se lance dans l'elevage avec transformation et vente directe (stop aux intermédiaires qui s'enrichissent grace notre travail ) )dans notre petit village où il y a une 20°ne d'année il y avait 7 agriculteurs alors qu'aujourd'hui il n'en reste plus qu'un j'ai bon espoir car j'ai une fille qui apres avoir obtenue un BAC AGRI et en BTS transformation laitiere a L'ENIL de Poligny. Thierry
Moi je suis pour l'élevage caprin.
Moi c'est que je veux faire plus tard, un petit élevage caprin Dans le jura.
En ce moment je fait des stages des élevages caprin de la région, du département.
Je suis en apprentissage dans l'élevage bovin, caprin mais je suis pour l'élevage caprin, nous les jeunes faut qu'ont aille faire dans l'élevage caprin.
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